L’économie circulaire

Vous voulez en savoir plus sur l’économie circulaire. Cet article vous permet de prendre vos marques.

L’économie circulaire met en exergue une série de pratiques qui vise à réunir des biens et des services. Cela permet d’optimiser l’utilisation de matériaux, d’énergies, ainsi que les limitations de consommation et de déchets. L’adaptation de la stratégie pour les nouvelles exigences économiques et écologiques est un grand défi pour la société actuelle. L’économie circulaire est une solution proposée pour améliorer les ressources et transformer les stratégies d’approvisionnement en matières premières. Avec des avantages économiques à long terme, elle demeure une option de choix. La conversion des méthodes de production et des consommateurs sert ainsi à préparer les modèles économiques de demain.

Actuellement, les enjeux soulevés par cette économie sont conçus pour réaliser des produits favorisant la fidélité des clients. Il s’agit en l’occurrence des conséquences écologiques et sociales du modèle actuel qui peuvent aussi s’étendre sur le long terme. L’économie circulaire permet également le perfectionnement de la manière dont nous produisons. En effet, nous ne pouvons pas ralentir cette production puisque nous consommons trop vite. En guise d’illustration, au XXe siècle, quatre tonnes de matière première ont été consommées par an et par habitant. Il y a aujourd’hui dix tonnes. Si nous ne changeons pas les modèles, nous resterons dans l’inconfort.

Cependant, pour de nombreux dirigeants d’entreprise, la conversion de paradigme de production et de vente demeure une outrecuidance. Une telle initiative fait que le dirigeant n’hésite souvent pas à craindre l’impact sur les coûts et le travail. Malgré ce constat conféré à l’économie circulaire, les entreprises sont progressivement plus intéressées. En outre, l’économie circulaire réagit à la logique environnementale et économique, car elle favorise les coûts d’achat minimaux des matières premières. C’est dans cette impulsion que l’économie de la fonctionnalité s’inscrit. Il s’agit d’un modèle économique qui propose de remplacer le concept de vente de lieux (ou de service) par l’utilisation de biens (ou services). Cela provoque le découplage de la valeur ajoutée, de la consommation d’énergie et des matières premières.

D’autre part, la question des investissements socialement responsables (ISR) est d’une importance notoire. Depuis le début de la crise sanitaire et la crise économique de la Covid-19, nous avons entendu davantage sur ce type d’investissement. Cela se justifie par une bonne raison, car les entreprises disposant de bonnes évaluations ESG (l’appellation anglophone de l’ISR) résistent beaucoup mieux à ladite période de compression que d’autres. Tout cela dénote du fait que l’économie circulaire peut être fournie avec de multiples implications. Il est donc important d’en savoir plus sur l’économie circulaire.

Présentation, fonctionnement et exemples pratiques de l’économie circulaire

Il n’y a pas de définition officielle de l’économie circulaire. Néanmoins, il est possible de présenter ce qu’elle est, d’en aborder le fonctionnement et d’étayer le tout par des exemples.

Présentation de l’économie circulaire

À l’échelle mondiale, la définition des Nations Unies est la plus reconnue. Elle stipule que l’économie circulaire est un système de production, d’échange et de partage de progrès sociaux, de préservation du capital naturel et du développement économique. Dans le système français, c’est la définition donnée par l’ADEME (agence de transition écologique) qui est plus admise. L’économie circulaire est un système d’échange et de production économique qui, à toutes les étapes du cycle de vie du produit (biens et services), vise à accroître l’efficacité de l’utilisation des ressources. Elle ambitionne de réduire l’impact sur l’environnement et sur les individus.

L’économie circulaire peut également être définie comme un modèle économique (production et échange) qui, idéalement, fonctionne en boucle et réutilise systématiquement les déchets générés. En pratique, elle vise à limiter au maximum la consommation de matières premières, d’eau et l’utilisation des énergies non renouvelables. Cela se fait tout en prévoyant, dès la conception du produit (bien ou service), une durabilité optimale et la réutilisation ou le recyclage des matériaux en fin de cycle de vie.

Le modèle de l’économie circulaire est ajusté directement dans le contexte le plus général du développement durable. Il s’intègre à cela dans une stratégie globale qui fait également appel, entre autres, aux principes de l’économie verte, à l’écologie industrielle, à la conception écologique ou à l’économie de fonctionnalité. L’analyse du cycle de vie (AVC) demeure l’un de ses moyens privilégiés.

L’économie circulaire se trouve en opposition avec l’économie linéaire. Un système basé sur l’économie circulaire contredit le système d’économie linéaire, qui a défini des systèmes de production et de consommation depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les schémas de l’économie linéaire avec une ligne illustrent les étapes suivantes :

  • extraction,
  • production,
  • consommation,
  • rejet.

Les schémas économiques circulaires ont quant à eux la forme d’une boucle, d’un cercle ou d’un cycle dans lequel chaque étape mène à la suivante. L’économie circulaire est une vision systémique de l’économie. Cela signifie qu’elle analysait l’économie avec une vision globale du premier système d’extraction de matières premières à la fin des derniers déchets à toutes les phases de la vie d’un produit.

L’économie circulaire et son mode de fonctionnement

Il faut noter que l’économie circulaire est basée sur des principes dans les domaines que sont la production, la consommation et la gestion des déchets.

En ce qui concerne la production :

  • Les entreprises extraient et exploitent les ressources naturelles de manière responsable et développent des achats durables.
  • Les produits sont inventés et réalisés conformément aux principes de la conception écologique.
  • L’écologie industrielle et territoriale (EIT) favorise l’échange de ressources entre entreprises.
  • L’économie de fonctionnalité (ou d’utilisation) est privilégiée. On vend un service qui permet d’utiliser un bien au lieu de vendre la propriété elle-même.

Dans le secteur de la consommation, le mode responsable est encouragé par de meilleures informations. Les consommateurs allongent la durée de l’utilisation des produits qu’ils ont commis par la réparation, la réutilisation ou le recyclage. Il est bon de signifier que ces consommateurs éclairés qui s’assurent que leur consommation est pleinement engagée. En l’occurrence, le marché des vêtements d’occasion est une forme d’économie circulaire.

Economie du recyclage

Pour le domaine des déchets, il appert que les matériaux de recyclage permettent la construction de nouveaux produits. Le recyclage est le dernier recours lorsque toutes les autres formes d’utilisation et de réutilisation ont été épuisées.

Des exemples pratiques portant sur l’économie circulaire

Voici quelques exemples pratiques illustrant ce que l’économie circulaire représente dans la société actuelle.

La société BIOSEPTYL dans le processus de recyclage des brosses à dents

Dans l’optique de faire ses brosses à dents de bas niveau, la société de brosse française utilise des ordures. Par exemple, les manches sont produites par des bioplastiques provenant d’ordures d’autres industries plastiques, des produits concassés provenant de restaurants et de pêcheurs, etc. Cette éco-conception fait partie d’un large accès à la responsabilité d’entreprise, qui respecte les principes de l’économie circulaire. Un autre exemple notoire réside dans la chaleur du moteur de la machine principale. Elle est capturée et réadaptée pour réchauffer le bâtiment de fabrication de l’entreprise.

Le cas avec un seul produit : un jean sans fin de 1083

Le jean sans fin est un exemple complet d’économie circulaire sur un seul produit. Il est fabriqué à partir de vieux jeans d’occasion. Les consommateurs paient par le prix de jean qui les encourage à faire le rapport sur ce pantalon. C’est de la sorte qu’il pourra être recyclé dans les nouveaux jeans.

L’entreprise Phenix s’illustrant dans le secteur de la nourriture

Le démarrage Phenix fonctionne pour que les déchets alimentaires soient une véritable exception. La compagnie a mis en place 3 canaux qui sauvent la corbeille de tonnes de déchets alimentaires.

Quelques jours avant l’expiration, les consommateurs peuvent acheter de la nourriture avec une réduction aiguë de l’application Phenix. Les produits qui n’ont pas trouvé d’acheteurs reçoivent des associations pour aider le pire lot. Les fruits « laids » et les légumes que personne ne veut sont distribués aux animaux du zoo, au spa, etc.

Ces exemples pratiques sont des illustrations de l’application de l’économie circulaire dans notre monde. Pour mieux cerner ce concept, il existe de bons guides, en l’occurrence celui de la boîte à outils circulaire.

Un guide utile pour mieux comprendre l’économie circulaire

La boîte à outils circulaire est un guide libre, disponible en ligne. Il détaille chaque phase du processus de l’économie circulaire et est destiné aux entreprises de tous les genres. Les modèles circulaires tels que la revente et le loyer permettent aux marques de renouveler leurs modèles commerciaux. Cela se fait en prolongeant la durée de vie utile des vêtements et réduisant l’impact général de l’environnement du secteur.

De fait, les efforts de l’industrie de la mode dans le développement durable ont jusqu’à présent été dominés par l’utilisation de matériaux écologiques. C’est évidemment un facteur très important pour réduire son impact. Toutefois, compte tenu de la population et de la consommation de vêtements dans le monde, il est évident que l’utilisation de matériaux durables n’est plus suffisante. L’augmentation du cycle de vie des vêtements est l’un des moyens les plus efficaces de réduire l’impact global des vêtements sectoriels. Les modèles de vente au détail, les modèles de location et l’abonnement vous permettent d’atteindre un objectif précis. Il s’agit d’optimiser la vie profonde des vêtements et de dissocier la croissance de la consommation de ressources.

Par ailleurs, en fournissant des marques de commerce avec les outils dont ils ont besoin, ainsi qu’une table de déplacement et une programmation spécifique, la boîte à outils circulaire et le processus d’appui de l’innovation visent une même ambition. Celle-ci est de faciliter l’adoption de modèles commerciaux circulaires autant que possible.

Les utilisateurs de directives en ligne de la « Toolbox » via un processus d’innovation circulaire en cinq phases, ont des avantages. Il y a notamment celui qui permet d’obtenir le contrat de gestion à la création d’une équipe dédiée à travers le pilotage d’un nouveau modèle sur le terrain. Parmi les ressources qui sont disponibles, il existe des outils de recherche et une réflexion dans la création de produits. Il en va de même au niveau des cartes pour faciliter des ateliers spéciaux, un podcast avec des marques qui ont suivi le même processus et, surtout, des conseils spécifiques de chaque instrument.

Enfin, le processus d’innovation circulaire décrit dans la boîte à outils circulaire a été testé dans le cadre du projet Exchange. Il a apporté des améliorations à quatre marques, à savoir Asset, Lindex, Fte et Kuyichi. Grâce au développement et au lancement des modèles commerciaux circulaires, le projet d’échange, compatible avec la Fondation Laud, fait partie de l’interruption de l’initiative GAP. Celle-ci réunit six organisations à but non lucratif engagées à stimuler des collaborations au sein du secteur et à promouvoir des technologies innovantes ainsi que des processus écologiques. Cela va avec l’objectif ultime de la mise en œuvre de modèles circulaires tout au long de la chaîne d’approvisionnement de l’industrie de la mode.

Il ressort de tout cela que l’économie circulaire mérite qu’on lui accorde le temps de mieux la cerner. Dans cet élan, il est judicieux d’en apprendre davantage sur ses perspectives, sa législation ainsi que son utilité.

Perspectives, législation et utilité de l’économie circulaire

L’économie circulaire présente des perspectives, une législation et une utilité spécifiques. Il convient donc d’aborder chacun de ces aspects.

Les perspectives de l’économie circulaire

À l’opposé de l’économie classique linéaire, qui produit de la richesse sans se soucier de la conservation des ressources, l’économie circulaire apporte sa réponse aux défis du monde de demain.

Les perspectives environnementales

Il y a deux perspectives principales. Dans un premier temps, il y a, la réduction de la consommation de ressources (matières premières, eau, énergie). Cela se fait en déclin des ordures, de la fin de l’obsolescence prévue et de la systématisation du recyclage. Dans un second temps, il y a la réduction induite par les émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de la lutte contre le réchauffement de la planète.

Les perspectives socio-économiques

Au rang de ces perspectives figurent les éléments suivants :

  • la réduction et la rationalisation des dépenses à l’échelle de l’entreprise (meilleure compétitivité),
  • la sécurité relative des fournitures de produits de base,
  • développer des opportunités dans de nouveaux secteurs d’action (recyclage, innovations techniques. ),
  • les mises en place d’emploi qui ont été induites,
  • la responsabilité de la production d’organisations, harmonieusement avec celle des citoyens / consommateurs.

Pour mettre en place de telles perspectives, l’économie circulaire s’appuie sur une législation en vigueur.

La législation française relative à l’économie circulaire

La notion d’économie circulaire apparaît explicitement, pour la première fois, dans la loi sur la transition énergétique d’octobre 2014. Elle apparaît en tant qu’objet en incorporant le combat contre des ordures, la conception écologique des produits et du recyclage. Le programme d’obsolescence est également défini comme un crime de tromperie enregistré contre le code de la consommation.

En 2015, la législation spécifie une hiérarchie des priorités pour l’utilisation des ressources, axée sur le recyclage et les ressources renouvelables. Un an plus tard, les nouvelles dispositions fournissent la mise en œuvre d’un plan de programmation de cinq ans. Une telle initiative intervient dans le cadre d’une transition nationale pour forcer les principes de l’économie circulaire. Un composant spécifique est alors intégré au rapport de la RSE des sociétés présentées à cette obligation.

Ce nouveau « modèle économique » est utile, car il optimise les ressources et offre différents services. Il y a en plus, de nouvelles façons de consommer pour éviter les ordures. L’économie circulaire est dès lors une excellente option, non seulement pour l’environnement, mais également pour l’activité économique.

Si la transition vers un modèle circulaire est effectuée sans ambages dans certaines grandes entreprises, de nombreuses personnes craignent que le changement de modèle commercial entraîne des réductions marginales et des emplois. Aussi, pour éviter les processus de production de la production, d’autres étapes initiales, telles que le principe de l’Économie de la Fonctionnalité, sont mises en place. Elle propose de vendre l’utilisation du produit au consommateur, au lieu du produit lui-même. C’est donc un moyen efficace de réduire les coûts de produits et la consommation de matières premières. De ce point de vue, le cas de Blaphar, est intéressant. Société de démarrage innovante, elle est devenue un acteur clé du véhicule commun. Il importe alors d’en savoir plus sur l’Économie de la Fonctionnalité.

L’essentiel à savoir sur l’Économie de la Fonctionnalité

L’Économie de la Fonctionnalité est un modèle présentant de belles innovations. Il importe alors de la découvrir en de plus amples détails.

Présentation de l’économie de fonctionnalité

L’économie de fonctionnalité vise à remplacer la vente d’une propriété ou un service traditionnel par la vente d’une solution intégrée pour la fourniture d’un bon service. C’est une rupture d’innovation qui remplace la valeur d’utilisation dans la valeur de la propriété.

Ce type de processus fait partie d’une perspective globale de réduire les impacts environnementaux sociaux négatifs de l’activité économique. Par conséquent, l’économie de fonctionnalité est directement en ligne avec la RSE (responsabilité sociétale des entreprises) ainsi que le développement durable des entreprises et d’autres organisations.

Les principes et contributions de l’Économie de la Fonctionnalité

Le moteur conceptuel de l’économie de fonctionnalité est d’offrir aux consommateurs (particulier, d’affaires ou une autre), une nouvelle approche de leurs modes de consommation. Cela se fait dans l’optique de s’adapter constamment à l’évolution de leurs besoins pendant leur achat. Pouvoir réagir aux critères essentiels de l’économie des ressources et de la protection de l’environnement est un fait important. Cependant, cette économie continue de faire partie des lois sur le marché, avec ses exigences de rentabilité. À cette fin, elle développe des processus commerciaux spécifiques. Ils sont fondés non pas sur le transfert de propriété de la propriété d’utilisation, mais sur la contractualisation de l’utilisation de ces marchandises. La plupart du temps, cela se fait à travers un système d’abonnement.

Les contributions de l’Économie de la Fonctionnalité en termes de RSE et de développement de fonctionnalités iront au-delà de la simple location de propriétés classiques d’utilisation. Elles seront plus fréquemment définies sur la base des critères de rentabilité et de concurrence. Dans la nature, elle intègre les impératifs du bien-être social et économique, ainsi qu’une préoccupation permanente de développement responsable (utilisation partagée d’un bien au lieu de la multiplication de biens individuels). Cela facilite la plus grande durabilité des produits destinés à une opération. Il y a aussi plus de responsabilité avec une économie des ressources et des amoindrissements de plus petits contaminants. Cela se fait grâce à une plus large utilisation de la communauté. Par conséquent, toute entreprise ou organisation qui participe à une stratégie RSE sera intégrée à son avantage sur l’économie de fonctionnalité.

Au niveau de la sauvegarde de la fonctionnalité, il y a deux cas types, à savoir ceux de Michelin et Xerox. Pour Michelin, l’on dénote le remplacement des ventes de pneus pour les transporteurs routiers en établissant un dispositif de paiement pour la visite de kilomètre. Il y a en plus un service de gestion du cycle de service complet (optimisation de la pression personnalisée, conseil, entretien). Chez Xerox, il y a la provision (sans vente ni location) de photocopieurs sur les installations des clients et facturation sur la feuille avec le service de surveillance et de maintenance des appareils et des consommables.

Les avantages de l’Économie de la Fonctionnalité

L’économie de la fonctionnalité présente une série d’avantages qu’il convient de présenter.

Économie fonctionnelle réduisant les coûts

Des atouts comme la location de photocopieurs, d’ordinateurs, de logiciels et même d’étages dans l’exemple de la bureautique sont manifestes. En effet, l’économie des fonctions réduit considérablement le coût d’accès à de nombreux services. La raison est que le prestataire garantit par le contrat, qu’il continuera à exercer. En effet, il gérera toutes les urgences. Il a donc là, de quoi se libérer du potentiel de coûts de gestion importants.

Augmentation des revenus sans accroissement des dépenses

L’économie des fonctions permet d’optimiser la maintenance et la durée de vie du produit. Ainsi, lorsque Michelin émet des factures de pneus au kilomètre, la marque garantit que les produits sont de qualité constante. Par conséquent, l’économie fonctionnelle peut réorganiser les rendements financiers sans entraîner une augmentation de la consommation de matériaux et de flux d’énergie.

Impact positif sur l’emploi

Le recyclage des déchets peut créer des emplois. Il génère six fois plus d’énergie que la valorisation énergétique et 25 fois plus d’énergie que la décharge, car le jugement humain est toujours crucial pour de nombreuses opérations de tri manuel. Le reconditionnement devient également une activité à forte demande de main-d’œuvre. Par exemple, la rénovation d’une imprimante Xerox nécessite deux fois plus de main-d’œuvre. En plus, il faut qu’elle soit plus qualifiée. En revanche, le reconditionnement de produits d’occasion implique un travail régional et local. De plus, en raison des coûts de transport élevés de ces produits, des constructeurs comme Renault, Ricoh ou Canon préfèrent implanter leurs usines à proximité des zones de consommation.

Les bénéfices pour la sauvegarde de la planète

Grâce à l’économie fonctionnelle, les fabricants innovent constamment pour fournir des articles avec la meilleure durée de vie. Par conséquent, nous sommes loin du concept selon lequel la protection de la planète est dépassée. La création de valeur n’est plus liée à la nouveauté, mais surtout à la durabilité. C’est une révolution profonde qui profite directement à l’environnement. En effet, cela signifie réduire la consommation de matières premières et d’énergie, et réduire la production de déchets. Ceci a trait en tout point à un investissement responsable. Il convient à ce propos d’en apprendre plus sur la question.

L’Investissement Socialement Responsable (ISR) en bourse à travers les fonds ou ETF (Exchange Traded Funds)

Les compagnies présentes en bourse offrent la possibilité aux potentiels investisseurs de détenir un titre au sein de leur structure. C’est donc une autre manière de faire partie intégrante de l’équipe de la compagnie en question. Dès lors, les acquéreurs de titres occupent la fonction d’actionnaires de l’entreprise. Par conséquent, les investisseurs influent sur le développement de l’entreprise. De ce fait, leurs avantages financiers sont de plus en plus accrus. Une possibilité consiste à utiliser des fonds indiciels, en particulier des trackers ou des ETF (Exchange Traded Funds). Ceux-ci répliquent la performance d’indices (en l’occurrence, CAC 40 ou Nasdaq et autres indices boursiers). Il en va de même pour les indices sectoriels (banques, automobiles, etc.) ou index géographique (Union Européenne, USA, Japon entre autres).

Les placements ISR en Bourse

Investir en Bourse peut également permettre de participer à des luttes communes et responsables telles que la protection écologique.

L’importance des normes ESG dans les mises de fonds ISR

En optant pour le financement responsable, vous pouvez investir en Bourse. Pour davantage de compréhension de l’investissement dans la finance durable, le label ISR (Investissement Socialement Responsable) a été mis en place. Il est déclaré suivant des normes financières traditionnelles. Sa sélection est également basée sur des fonds d’investissement avec des normes financières supplémentaires telles que les normes ESG (pour l’environnement, la société et la gouvernance). Ces dernières années, l’offre de fonds ISR s’est fortement développée. Il a en effet beaucoup grandi, ce qui montre l’intérêt des investisseurs à soutenir les entreprises bénignes. Il faut également noter que l’attention portée aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance est un levier de développement de l’entreprise.

Le placement d’actions dans des compagnies avec une vocation bien définie

Pour un particulier qui ne dispose pas forcément de toutes les données relatives aux normes ESG, il est plus difficile d’investir directement dans une entreprise responsable. Cependant, l’établissement du statut d’une entreprise avec une mission est susceptible de faciliter les tâches futures. Ce statut est né dans la loi Pacte. Les entreprises ont donc l’obligation d’en bénéficier et d’intégrer les enjeux sociaux et environnementaux dans leurs chartes d’entreprise. L’entreprise peut alors annoncer ses objectifs à travers plusieurs objectifs sociaux et environnementaux. Si Danone est actuellement la seule grande société cotée française qui l’utilise, d’autres établissements importants français (comme Atos et Michelin) espèrent rejoindre le lot d’entreprises axées sur la mission. Ils lancent dès lors, le processus en incorporant les principes de base dans leurs règlements.

L’investissement ISR dans les ETF

Investir dans l’ISR revient à adopter deux méthodologies. Il existe une sélection passive d’exclusion d’actions commerciales dans des secteurs controversés tels que ceux des armes, du tabac, des jeux de hasard, des activités liées au pétrole, etc. Vient ensuite la sélection active. Cela ne concerne que des entreprises qui ont un impact positif et agissent réellement pour améliorer le monde (Danone ou véhicule, par exemple).

Les investisseurs peuvent choisir leur méthodologie d’analyse et investir dans des actions ou des obligations conformes aux critères sociaux ou environnementaux. Cependant, en ce qui concerne l’investissement thématique, il existe un outil qui peut simplifier la vie des investisseurs. Il s’agit des FNB (fonds négociés en bourse) ou ETF. Ils sont généralement émis par des banques ou des entreprises d’investissement tels que Lyxor ou BlackRock, par exemple. Les ETF sont des produits financiers diversifiés qui vous permettent d’investir dans un indice de stock ou dans un index d’un secteur d’activité spécifique.

5 ETF pour un meilleur investissement socialement responsable

L’investissement socialement responsable est devenu inévitable avec les investisseurs institutionnels. Pour cela, de nombreux émetteurs ont profité de la possibilité de créer des produits lorsqu’ils répondent aux exigences des investisseurs environnementaux et des bonnes pratiques. Dans cet élan, il convient de fournir une illustration des ETF en question. Ainsi, il est temps d’aborder une sélection de 5 ETF qui abordent différents sujets que l’investissement socialement responsable cherche à résoudre.

Le fonds iShares MSCI World ESG Screened UCITS ETF

Cet ETF publié par BlackRock, est l’exemple d’un FNB correspondant à une sélection passive. En effet, sa gestion exclut les actions d’entreprises avec des ventes d’armes controversées, des armes atomiques, du tabac, du charbon, de l’huile. Il en est de même pour des ventes de civils et de celles qui sont violées contre les principes compacts mondiaux unis.

Comme son nom l’indique, c’est un « monde », investit dans plus de 1 400 actions dans le monde. C’est un produit d’investissement ultra-variant pour ceux qui souhaitent investir sans limites. Vous pouvez le faire tout en maintenant la volonté d’exclure des entreprises qui causent trop de dommages (pollution et guerre).

ishares ESG

Le fonds Xtrackers MSCI Emerging Markets ESG UCITS ETF

Investir dans les marchés émergents est souvent à profit (et à risque). Néanmoins, il s’agit également de marchés émergents figurant comme les pires pratiques relatives à l’émission de carbone ou à la loi sur les travailleurs. L’émetteur DWS propose un ETF, qui est investi dans des marchés émergents, mais avec la prise en compte des critères ESG.

L’objectif de cet ETF est d’investir dans des capacités de grande et moyenne taille de diverses économies émergentes. Cela avec des caractéristiques ESG élevées et une faible exposition aux émissions de carbone.

Le fonds Lyxor New Energy (DR) UCITS ETF

L’une des thématiques les plus connues en matière d’investissement socialement responsable concerne le climat et la pollution. Il va donc de soi que figure dans cette sélection, une ETF qui est orientée vers les énergies renouvelables.

Cet ETF contient une sélection de valeurs des 40 entreprises mondiales plus grandes opérant dans des énergies renouvelables, des gammes distribuées d’énergie ou d’efficacité énergétique. Au moins 40 % de leurs revenus proviennent d’activités liées à des énergies alternatives. C’est l’investissement idéal pour ceux qui sont préoccupés par l’environnement. Ces derniers pensent que les énergies renouvelables changeront la tendance du réchauffement de la planète.

Lyxor New Energy

Le fonds Lyxor World Water (DR) UCITS ETF

La consommation, la pollution et le traitement de l’eau constituent un autre sujet essentiel dans le cadre de l’impact des actions de l’homme sur la planète. C’est également un sujet que de nombreuses personnes impliquées dans l’IRS défendront et soutiennent par des investissements orientés.

Cet ETF contient une sélection de valeurs des 30 plus grandes entreprises mondiales opérant dans les secteurs de l’infrastructure, les avantages ou le traitement de l’eau. Il dérive au moins 40 % de leurs revenus de l’activité liée à l’eau.

C’est un bon placement pour l’investisseur qui souhaite contribuer à la lutte contre la diversité de la pollution de l’eau. Pour cela, il se fera aider par les sociétés ayant des pratiques éprouvées dans le traitement de l’eau et la réduction de la consommation d’eau.

Le fonds Impact Shares YWCA Women’s Empowerment ETF (WOMN)

Ce n’est pas nécessairement la cause environnementale qui vient d’abord à l’esprit au sujet de placements socialement responsables, même si c’est un sujet important. Il est aussi question de l’équilibre des droits homme-femme dans l’entreprise et le monde du travail.

Il y a des ETF comme WOMN, qui couvre ce sujet. WOMN est conçu pour que des entreprises du monde entier appliquent des politiques et des pratiques solides d’autonomisation et d’égalité des femmes.

Il est utile de mentionner que l’émetteur de cet ETF est une association à but non lucratif. Elle renvoie le bénéfice du quota administratif à l’organisation de la YWCA (Young Women Christian Association).

Il existe de nombreux autres ETF couvrant différents critères et sujets. Chaque investisseur sera plus ou moins sensible à des sujets spécifiques. Le plus important de la construction d’une stratégie d’investissement durable et plus responsable est de prendre des décisions fondées sur leurs croyances avec la certitude de l’action du bien-être de la propriété de l’Humanité.

En définitive, l’économie circulaire est une prouesse pour notre société actuelle. Par ses implications que sont l’économie de la fonctionnalité et l’investissement socialement responsable, elle demeure un levier à saisir pour préserver l’espèce humaine, voire la planète.